On m'appelle Adeline, me surnomme Ade, Dadou, Adèle, la naine, meilleure friende ^^ ou encore la pépette. Une vie plutôt banale, bien qu'un peu compliqué en ce moment. Perturbé par ses histoires de c½ur et de famille, se pose beaucoup trop questions.
Pas de signes particuliers; petit bout de femme, d'un mètre cinquante-six, constamment entrain de se plaindre et d'en vouloir toujours plus, ne désirant que les choses inaccessibles. D'une curiosité inégalable, voulant toujours tout savoir sur tout. Parlant pour ne rien dire telle une vraie pipelette ! Faisant partie de ces gens qui ne sont jamais seuls, toujours accompagnés de leur connerie. Parfois magicienne; cassant les couilles sans y touché * !
Souvent définie comme une gamine, essayant malgré tout de se trouver une place dans ce monde d'ados qui ne pensent qu'a boire, fumer ou baiser et qui vivent en permanence avec ce sentiment d'insatisfaction de tout !
« Il y a des choses que la vie n'explique pas ».
Souhaitant plus que tout réussir, en fournissant le moins d'efforts possible, en ne travaillant qu'au minimum. Un geste quotidien ? Ouvrir l'agenda et le refermer aussitôt par découragement total.
Passant son temps sur MSN ou au téléphone, incapable de se passer de son portable pendant plus d'une heure. Toujours prête pour du shoping . Se baladant, comme tout le monde, mascara sur les yeux, portable dans la poche et Converses aux pieds.
« Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante ».
Ayant envie de dire « besoin de personne » et pourtant ne désirant rien de plus que d'être entouré de toutes ces personnes si importantes.
Aimant plus que tout, les soirs d'été, au bord de la piscine, regardant les étoiles, comme une envie d'évasion, le désir d'un ailleurs où tout serait tellement plus simple.
« J'veux m'enfuir, j'veux partir, j'veux d'l'amour, du plaisir, d'la folie, du désir, j'veux pleurer et j'veux rire »
Légèrement nostalgique de l'époque où tout le monde jouait à « Chat-perché » dans la cour de l'école, où l'on se mettait à pleurer à cause de ce garçon se faisant un plaisir d'arracher les cheveux de notre Barbie. Finalement, quelques années de vie plus tard on se rendra compte que ces garçons nous feront pleurer toute notre vie !
Nostalgique, aussi, de cette innocence qui nous permettait de croire en la magie du père noël et à toutes ses belles histoires ... Petits êtres sans défense bercés d'illusions.
Au final, nous savons tous que personne ne vit éternellement, mais il n'est pas interdit d'essayer !